Les deux contrevérités de cette lettre DDE du 25 Avril 1994

1 - niveaux des eaux incompatibles

Au Paragraphe 2, on dit que le sommet de la rampe est à 11.31m et le milieu de la chaussée à 11.47.

Si les niveaux montent à 11.47m pour franchir la chaussée, alors le haut de la rampe est sous 16cm d'eau et le sous-sol (10.69 m) devrait être chargé à 78cm.

Or les marques sont à 20 cm sur les murs. Les deux véhicules dans le garage auraient dû avoir de l'eau jusqu'au haut des portières. Hors ils ne furent pas perdus, et la facture des frais mentionne simplement un nettoyage.

Autre anomalie du même type : lorsque le niveau de l'eau monte sur la chaussée, qui est en léger "chapeau chinois" (11.38 au bord, 11.47 au milieu), comment expliquer que l'eau reste là pour ensuite passer de l'autre côté à Convenant Quellec ? Elle aurait dû s'écouler vers La Roche, puisqu'on est à la cote 30m à Langazou et 26m à Convenant Vraz (250m plus loin).

2 - Pas de servitude naturelle

Comme on l'a vu au chapitre 2, La DDAF avait signalé qu'il n'y avait pas de débouché à cet endroit. Cela avait été reconnu, puisque la buse avait été retirée du schéma directeur hydraulique.

Comment peut-on dire 10 ans plus tard que l'on avait posé une buse menant dans une servitude naturelle d'écoulement ! ? (paragraphe 4)

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